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Divulguer son trouble mental en milieu de travail : Évaluation du stigmate social et des retombées sur le travail

+ En cours

Titre

Divulguer son trouble mental en milieu de travail : Évaluation du stigmate social et des retombées sur le travail

Statut En cours
Population (diagnostic) Troubles mentaux graves
Chercheurs Marc Corbière, Kate Toth, Tania Lecomte, Bonnie Kirsh, Heather Stuart, Patrizia Villotti, Djamal Berbiche
Organisme de financement Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
Brève description Contexte : Le maintien en emploi est la pierre d’achoppement de la réinsertion professionnelle des personnes aux prises avec un trouble mental (p. ex. schizophrénie, dépression), alors que nous savons que le travail fournit à l’individu une identité sociale de professionnel, élément sine qua non du rétablissement de la personne. Les programmes de soutien à l’emploi (PSE) sont reconnus comme des pratiques fondées sur les données probantes pour accompagner les personnes avec un trouble mental (TM) à décrocher un emploi sur le marché du travail ordinaire. Cependant, le maintien en emploi pour les personnes avec un TM est souvent bref; les études montrent que près de la moitié des personnes avec un TM quittent ou perdent leur emploi dans les six mois suivant leur réinsertion professionnelle. L’un des prédicteurs significatifs du maintien en emploi est la mise en place d’aménagements de travail dans le milieu organisationnel. L’accès à ces aménagements implique toutefois la divulgation de son état de santé. La peur de devenir l’objet du stigmate social peut amener l’employé à choisir de ne pas divulguer son état de santé aux acteurs du milieu de travail. La prise de décision relative à la divulgation en milieu de travail est donc un processus complexe, étant donné son impact positif (ex. mise en place d’aménagements de travail) et négatif (ex. la stigmatisation). Dans le cadre de ce projet, nous explorerons plus particulièrement la prise de décision de l’employé quant à la divulgation de son état de santé à son supérieur immédiat, sachant que ce dernier acteur joue un rôle essentiel dans l’implémentation d’aménagements de travail.
Objectifs : Les objectifs spécifiques de l’étude sont comme suit: (O1) Évaluer les antécédents et les retombées de la divulgation du TM en milieu de travail, notamment pour répondre aux questions suivantes: (O1a) Dans quelle mesure les variables personnelles et organisationnelles influencent la décision de la divulgation de son état de santé à son supérieur immédiat? (O1b) Dans quelle mesure les prédicteurs significatifs de la décision de divulgation influencent l’implémentation d’aménagements de travail, le stigmate social, la satisfaction et la productivité au travail et au final le maintien en emploi? (O2) Développer une compréhension fine et exhaustive du processus de la prise de décision de la divulgation du TM en milieu de travail, en considérant les besoins, les valeurs, et les buts de la personne concernée par le TM.
Méthode : L’étude repose sur un devis séquentiel mixte divisé en deux phases. À la phase 1 (collecte de données quantitatives) : les participants inscrits dans un programme de soutien à l’emploi en Ontario et au Québec (n=300) seront recrutés et invités à répondre à une batterie de questionnaires. Phase 2-Suivi (collecte de données quantitatives) : six mois après la première phase, un suivi sera effectué auprès des participants pour déterminer s’ils ont divulgué (partiellement ou totalement) leur état de santé en milieu de travail, et ainsi évaluer l’impact de leur décision sur les retombées au travail tels que les aménagements de travail, le stigmate social, la satisfaction et la productivité au travail ainsi que le maintien en emploi. Phase 2-Suivi (analyses quantitatives) : des analyses de régressions logistiques multinomiales seront effectuées afin d’identifier les prédicteurs les plus significatifs de la décision de divulgation de son état de santé en milieu de travail, notamment auprès du supérieur immédiat. La relation entre la prise décision de la divulgation et le maintien en emploi sera investiguée à l’aide d’un modèle d’équations structurelles qui prendra en compte les variables médiatrices potentielles telles que le stigmate et ce, dans l’objectif de tracer une vue d’ensemble du phénomène. Phase 2-Suivi (collecte de données qualitatives) : un sous-échantillon de participants (n=45) sera sélectionné en fonction de leur décision (avoir divulgué ou non son état de santé) et de leur statut d’emploi à la seconde phase de l’étude (en emploi ou pas, durée du maintien). Les entrevues se concentreront sur la compréhension du processus décisionnel de la divulgation de l’état de santé. Phase 2-Suivi (analyses qualitatives) : Les analyses qualitatives menées à partir des verbatim précédemment obtenus permettront de raffiner le modèle d’équations structurelles en fournissant une compréhension en profondeur du processus de divulgation du trouble mental en milieu de travail selon la perspective du participant.
Pertinence : Les résultats de ce projet permettront d’apporter des informations fines aux personnes directement concernées par le TM et leurs intervenants afin de mieux saisir la prise de décision quant à la divulgation de leur état de santé en milieu organisationnel et de ses retombées sur le plan du travail. L’articulation des résultats des analyses qualitatives et quantitatives fourniront aux acteurs des milieux organisationnels des éléments d’intervention pratiques et utiles, notamment sur la mise en place d’aménagement adéquats avec au préalable une meilleure connaissance de l’état de santé de l’employé. Dans la même veine, comme les organisations deviennent de plus en plus inclusives vis-à-vis des employés qui ont été aux prises avec un TM, nous pouvons nous attendre à ce que les milieux organisationnels retirent des outils d’intervention précis et pratiques, ce qui en retour engendrera éventuellement une amélioration du rétablissement des individus concernés par le TM, une augmentation de la productivité et une diminution des coûts de gestion de l’invalidité.
Critères d’inclusion
Critères d’exclusion

 

Pour plus d’informations: (514) 987-3000 poste 5593 | jean-philippe.lachance.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

 

 

Programme de retour au travail durable et en santé des employés d'une grande organisation privée en absence maladie due à un trouble mental courant

+ En cours

Titre

Programme de retour au travail durable et en santé des employés d’une grande organisation privée en absence maladie due à un trouble mental courant (TMC)

Statut En cours
Population (diagnostic) Troubles mentaux courant
Chercheurs Marc Corbière, Stéphane Guay, Alexandra Panaccio, Tania Lecomte
Organisme de financement Chaire de recherche santé mentale et travail
Brève description Objectifs : Planifier, développer et implémenter un programme de retour au travail durable et en santé à partir d’une concertation collective des acteurs impliqués dans le retour au travail.
L’objectif principal du programme de retour au travail durable et en santé est donc de permettre à l’individu de retourner au travail dans les meilleures conditions, en l’occurrence de manière durable et avec de bonnes conditions de travail qui permettront de prévenir des rechutes éventuelles associées à la santé psychologique. Par ailleurs, la mise en place du programme de retour au travail durable et en santé vise à mettre en place une collaboration solide entre les membres du comité-conseil (composé des acteurs du retour au travail de l’organisation privée et de l’équipe de chercheurs) par le biais des rencontres ponctuelles et de l’implication de chacun des membres dans la planification et l’implémentation dudit programme. Ces objectifs viendront poser les fondations de l’intervention qui se coconstruira tout au long de l’étude et ouvrira la voie à d’ultérieures évaluations de ce programme de retour au travail pour une implémentation à plus grande échelle.
Nous postulons que le programme de retour au travail durable et en santé développé par le comité-conseil présentera des résultats plus favorables sur le plan de la durabilité du retour au travail (à 6 mois) et de la santé des personnes avec TMC qui reviennent à leur poste (en termes de symptômes). Autrement dit, dans le groupe expérimental, qui suivra le nouveau programme, il y aura moins de cas de rechutes dans les 6 premiers mois du retour au travail comparativement au groupe témoin suivant le programme usuel de l’organisation. Par conséquent, dans le groupe expérimental, moins de journées d’arrêt de travail dues au TMC seront observées durant au moins les 6 premiers mois. Aussi, les personnes qui graviteront autour et dans ce programme de retour au travail durable et en santé en seront satisfaites, de par ces résultats et la co-construction du programme.
Méthodologie : Il s’agira d’une recherche participative basée sur une méthodologie mixte, en commençant par une méthode qualitative (phase 1) suivie par une évaluation quantitative et qualitative (phase 2).
La première phase de planification intègre des groupes de discussion et des entrevues de nature individuelle avec les acteurs-clés du processus de retour au travail (i.e. les employés, superviseurs immédiats, ressources humaines, assureurs).
La seconde phase d’implémentation comprend un groupe expérimental testant le programme de retour au travail durable comparé à un groupe témoin suivant le programme de retour au travail usuel. Des rencontres avec les différents acteurs tout au long de l’implémentation seront programmées ainsi que des entrevues individuelles avec les participants des deux groupes. Une évaluation d’implantation se fera afin de proposer des ajustements dans le programme avant de mesurer les effets dudit programme.
Contributions : Le programme de retour au travail durable et en santé permettra une intégration de l’employé plus efficace basée sur des critères psychosociaux (identité, inclusion et reconnaissance sociale) en prenant en compte l’environnement de travail.
Critères d’inclusion Acteurs identifiés impliqués dans le processus de retour au travail des employés en absence maladie due à un trouble mental courant (employés ayant vécu un retour au travail après une absence maladie due à un TMC, gestionnaires ayant vécu le retour au travail d’un de leurs employés, et acteurs impliqués dans le processus de retour au travail de l’employés – par ex. l’assureur, les ressources humaines, les professionnels en réadaptation).
Critères d’exclusion

 

 

Pour plus d’informations : (514) 251-4000 poste 3685| maud.mazaniello.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

 

 

Programme de retour au travail durable et en santé des employés d'une grande organisation publique en absence maladie due à un trouble mental courant

+ En cours

Titre

Programme de retour au travail durable et en santé des employés d’une grande organisation publique en absence maladie due à un trouble mental courant (TMC)

Statut En cours
Population (diagnostic) Troubles mentaux courant
Chercheurs Marc Corbière, Stéphane Guay, Alexandra Panaccio, Tania Lecomte
Organisme de financement CIUSSS de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
Brève description Objectifs : Planifier, développer et implémenter un programme de retour au travail durable et en santé à partir d’une concertation collective des acteurs impliqués dans le retour au travail.
L’objectif principal du programme de retour au travail durable et en santé est donc de permettre à l’individu de retourner au travail dans les meilleures conditions, en l’occurrence de manière durable et avec de bonnes conditions de travail qui permettront de prévenir des rechutes éventuelles associées à la santé psychologique. Par ailleurs, la mise en place du programme de retour au travail durable et en santé vise à mettre en place une collaboration solide entre les membres du comité-conseil (composé des acteurs du retour au travail de l’organisation publique et de l’équipe de chercheurs) par le biais des rencontres ponctuelles et de l’implication de chacun des membres dans la planification et l’implémentation dudit programme. Ces objectifs viendront poser les fondations de l’intervention qui se coconstruira tout au long de l’étude et ouvrira la voie à d’ultérieures évaluations de ce programme de retour au travail pour une implémentation à plus grande échelle.
Nous postulons que le programme de retour au travail durable et en santé développé par le comité-conseil présentera des résultats plus favorables sur le plan de la durabilité du retour au travail (à 6 mois) et de la santé des personnes avec TMC qui reviennent à leur poste (en termes de symptômes). Autrement dit, dans le groupe expérimental, qui suivra le nouveau programme, il y aura moins de cas de rechutes dans les 6 premiers mois du retour au travail comparativement au groupe témoin suivant le programme usuel de l’organisation. Par conséquent, dans le groupe expérimental, moins de journées d’arrêt de travail dues au TMC seront observées durant au moins les 6 premiers mois. Aussi, les personnes qui graviteront autour et dans ce programme de retour au travail durable et en santé en seront satisfaites, de par ces résultats et la co-construction du programme.
Méthodologie : Il s’agira d’une recherche participative basée sur une méthodologie mixte, en commençant par une méthode qualitative (phase 1) suivie par une évaluation quantitative et qualitative (phase 2).
La première phase de planification intègre des rencontres et des entrevues de nature individuelle avec les acteurs-clés du processus de retour au travail (i.e. les employés, professionnels de santé, superviseurs immédiats, ressources humaines, assureurs, syndicats).
La seconde phase d’implémentation comprend un groupe expérimental testant le programme de retour au travail durable comparé à un groupe témoin suivant le programme de retour au travail usuel. Des rencontres avec les différents acteurs tout au long de l’implémentation seront programmées ainsi que des entrevues individuelles avec les participants des deux groupes. Une évaluation d’implantation se fera afin de proposer des ajustements dans le programme avant de mesurer les effets dudit programme.
Contributions : Le programme de retour au travail durable et en santé permettra une intégration de l’employé plus efficace basée sur des critères psychosociaux (identité, inclusion et reconnaissance sociale) en prenant en compte l’environnement de travail.
Critères d’inclusion Acteurs identifiés impliqués dans le processus de retour au travail des employés en absence maladie due à un trouble mental courant (employés ayant vécu un retour au travail après une absence maladie due à un TMC, gestionnaires ayant vécu le retour au travail d’un de leurs employés, et acteurs impliqués dans le processus de retour au travail de l’employés – par ex. l’assureur, les ressources humaines, les professionnels en réadaptation).
Critères d’exclusion

 

 

Pour plus d’informations : (514) 251-4000 poste 3685| maud.mazaniello.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

 

Le rôle de la reconnaissance au travail dans la prévention des rechutes et la promotion du maintien en emploi de travailleurs ayant vécu un problème de santé : De l’étude du phénomène à la conception d’un questionnaire

+ En cours

Titre

Le rôle de la reconnaissance au travail dans la prévention des rechutes et la promotion du maintien en emploi de travailleurs ayant vécu un problème de santé : De l’étude du phénomène à la conception d’un questionnaire

Statut En cours
Population (diagnostic)  Troubles mentaux courants,  Troubles musculosquelettiques
Chercheurs Marc Corbière, Louise O’Reilly, Alessia Negrini, Chantal Cara
Organisme de financement
Brève description Problématique de santé et de sécurité du travail et objectifs :  Une estimation des coûts à partir des données de la CNESST (2005-2007) révèle que le coût moyen des troubles mentaux courants (TMC) impliquant une rechute passe du simple au double (68 738 $ sans rechute, contre 125 129$ avec une rechute) et que pour les troubles musculosquelettiques (TMS), il est multiplié par quatre (20 453$ contre 81 110$) (Lebeau, 2015). Ces constats renvoient à des préoccupations chez les intervenants en milieu clinique (ex. ergothérapeute, psychologue), qui se voient dans l’urgence d’identifier les facteurs psychosociaux qui peuvent prévenir les rechutes et promouvoir le maintien en emploi en santé des travailleurs (TMS/TMC). Selon plusieurs théories en psychologie du travail (Zawieja et Guarnieri, 2014), la reconnaissance au travail a un impact positif sur la santé et le fonctionnement des travailleurs. Certains auteurs considèrent cette notion comme le facteur principal de la préservation de la santé (Molinier et Flottes, 2012). En revanche, une faible reconnaissance au travail peut agir en tant que risque psychosocial significatif et ainsi nuire à l’individu sur le plan psychologique, physiologique et comportemental (Corbière, Negrini, et Dewa, 2013). Chez des groupes de travailleurs qui ont eu une absence du travail significative et dont les compétences ont pu être re-questionnées par le collectif de travail (Saint-Arnaud, Saint-Jean, et Rhéaume, 2004), l’évaluation de la reconnaissance au travail peut devenir judicieuse lors de la réintégration au travail et, par voie de conséquences, permettre à l’intervenant en milieu clinique d’évaluer les perceptions (vécu, expérience) de son client, en lui offrant des stratégies pour prévenir les rechutes et assurer son maintien en emploi. La reconnaissance au travail n’a toutefois pas été investiguée en contexte de retour au travail à la suite d’un TMS/TMC.
Les objectifs du projet sont: 1) documenter la signification de l’expérience de reconnaissance au travail auprès de travailleurs qui reprennent leur activité professionnelle à la suite d’une absence maladie (TMS/TMC) (O1); 2) concevoir et valider un questionnaire sur la notion de reconnaissance au travail chez les travailleurs qui sont retournés au travail à la suite d’une absence due à un TMS/TMC (O2); et 3) évaluer la contribution de la reconnaissance au travail chez les travailleurs avec un TMS/TMC qui ont récemment repris leur activité professionnelle, et ce, sur leurs rechutes éventuelles et leur maintien en emploi (O3).
Méthode : Ce projet consiste en un devis mixte séquentiel. En premier lieu (O1), il s’agit de conduire une recherche de nature phénoménologique (Cara, 1997; O’Reilly et Cara, 2014) auprès de deux groupes de travailleurs qui sont retournés au travail après une absence maladie due à un TMC (25 pers.) et un TMS (25 pers.) afin de mieux documenter leur expérience de reconnaissance au travail. Par la suite, il s’agira de concevoir et valider un questionnaire sur la reconnaissance au travail (O2 et O3). Les résultats issus de la recherche phénoménologique seront nécessaires pour la conception de l’outil. Les chercheurs adopteront les étapes requises à la conception et la validation d’un questionnaire (Gallagher, 2014) auprès d’un échantillon de 150 TMS et 150 TMC.
Résultats attendus : La notion de reconnaissance au travail sera documentée pour des travailleurs qui ont repris leur activité à la suite d’une absence due à un TMS/TMC. Elle permettra de concevoir un questionnaire pour mieux évaluer la reconnaissance au travail et comprendre ses retombées, notamment les rechutes et le maintien en emploi de ces deux groupes de travailleurs.
Retombées prévisibles : Les résultats de ce projet pourront permettre aux intervenants des milieux cliniques de mieux intervenir auprès de travailleurs ayant vécu un problème de santé (TMS/TMC), en processus de retour au travail. Lorsque le questionnaire sera validé, l’intervenant pourra l’utiliser dans sa clinique afin de prendre connaissance des perceptions de son client concernant la présence ou l’absence de reconnaissance dans son milieu de travail, en élaborant des stratégies constructives qui pourront l’aider dans la prévention d’éventuelles rechutes et son maintien en emploi. Si les résultats s’avèrent probants, une version de ce questionnaire pourra éventuellement être développée pour les intervenants en milieu de travail (ex. conseiller dans les ressources humaines).
Critères d’inclusion
  • Être âgés d’au moins 18 ans, parler et comprendre le français
  • Être récemment de retour au travail à la suite d’un TMC ou d’un TMS
  • Travailler au moment du diagnostic (TMS ou TMC)
Critères d’exclusion
  • Avoir un diagnostic cognitif important (p. ex. problème de mémoire) ou de déficience intellectuelle
  • Être travailleur autonome

 

Pour plus d’informations: (514) 251-4000 poste 4189 | solivares-fontaine.iusmm@ssss.gouv.qc.ca

 

 

Étude sur les déterminants du retour au travail durable de travailleurs seniors ayant vécu une lésion professionnelle de nature psychologique ou physique

+ En cours

Titre

Étude sur les déterminants du retour au travail durable de travailleurs seniors ayant vécu une lésion professionnelle de nature psychologique ou physique

Statut En cours
Population (diagnostic) Travailleurs de 45 ans et plus ayant vécu une lésion professionnelle de nature psychologique (p.ex., dépression) ou physique (p.ex., TMS)
Chercheurs Alessia Negrini, Marc Corbière et collaborateurs
Organisme de financement Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST)
Brève description Identifier quels sont les déterminants du retour au travail durable des travailleurs âgés de 45 ans et plus ayant vécu une lésion professionnelle de nature psychologique (LÉS_PSY) ou physique (LÉS_PHY).
Critères d’inclusion
  • Être âgé de 45 ans et plus au moment de l’invitation à participer;
  • Avoir été absent du travail pour une LÉS_PSY ou LÉS_PHY;
  • Être retourné au travail dans la même organisation qu’avant l’arrêt de travail;
  • Être retourné au travail dans les trois derniers mois;
  • Avoir été/ Être suivi par un professionnel de la santé;
  • Lire, comprendre et parler le français.
Critères d’exclusion
  • Être travailleur(e) autonome
  • Ne pas travailler au moment du diagnostic
  • Diagnostic de déficience ou trouble cognitif majeur

Pour plus d’informations: Marie Comeau (514) 288-1551 poste 245 | Marie.Comeau@irsst.qc.ca

Évaluation du contenu d’un site web portant sur l’incapacité et le retour au travail
+ En cours
Titre

Évaluation du contenu d’un site web portant sur l’incapacité et le retour au travail

Statut En cours
Population (diagnostic) Personnes vivant une incapacité de travail
Chercheurs Christian Larivière, André Bussières, Marc Corbière, Daniel Côté, Marie-France Coutu, Clermont Dionne, Marie-José Durand, Iuliana Nastasia, Alessia Negrini, Manon Truchon
Organisme de financement Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en Sécurité au Travail (IRSST)
Brève description Cette plateforme vise à recommander aux parties prenantes du retour au travail, ceci en fonction de leur besoin spécifiques, des outils d’évaluation (1) des facteurs de risque/protection de l’absentéisme au travail et (2) des mesures de résultats de la participation au travail. Ce qui permettra de fournir aux parties prenantes (PP) québécoises une source d’information crédible pour favoriser l’adoption des meilleures pratiques dans les processus de prévention de l’incapacité au travail et de retour au travail.
Critères d’inclusion
Critères d’exclusion

  Pour plus d’informations: (514) 987-3000 poste 5593 | participant@santementaletravail.ca

Supervisor and worker perspectives on workplace accommodations for mental health

+ En cours

Titre

Supervisor and worker perspectives on workplace accommodations for mental health

Statut En cours
Population (diagnostic) Troubles mentaux courants
Chercheurs Vicki Kristman, Marc Corbière, William S Shaw, Karen Harlos, Margaret Cernigoj
Organisme de financement Workers Compensation Board of Manitoba
Brève description Goal:
Supervisors of workers with mental health disorders (MHD) play a key role in the prevention of prolonged work absences. Providing appropriate workplace accommodation is one approach supervisors use to facilitate an employee staying at work or returning to work early. People with MHD function well in the workplace when they are provided with appropriate work accommodations that take into account social, organizational, and interpersonal issues. Yet, we have little understanding of how these factors influence the decision-making of supervisors to develop and provide work accommodation.The general objective of the proposed study is to understand what factors (organizational/job, supervisor, healthcare provider and worker) determine whether workplace accommodations are supported and received from the perspective of supervisors and workers. Specific aims include:
1) To determine, from the supervisor perspective, the association between supervisor characteristics, organizational/job factors, health care provider and worker characteristics and supervisors’ decisions to support and facilitate workplace accommodations for workers with MHD.
2) To determine, from the perspective of workers with MHD, the association between supervisor characteristics, organizational/job factors, health care provider and worker characteristics and the provision of helpful workplace accommodations.
A secondary objective is to determine the correlation between accommodations supervisors are willing to support and accommodations that workers with MHD would prefer/find helpful.The study will involve distributing cross-sectional surveys to supervisors and workers from 33 randomly selected businesses from across Manitoba and Northwestern Ontario. For inclusion in the study, businesses will require a minimum of 50 employees and be from one of eleven industrial groups as listed: Agriculture, Forestry, and Fishing; Mining; Construction Industries; Manufacturing; Transportation; Wholesale/Distributors; Retail Trade; Finance, Insurance, and Real Estate; Services (including health care); Public Administration; and non-classified establishments. We will invite 3 randomly selected businesses from each of the 11 groups to participate.For companies who agree to participate, we will distribute two separate surveys: one to all supervisors and one to all workers. We will ask all supervisors to complete a web-based survey including a case vignette of a worker with a mental health disorder and a number of scales assessing factors that may affect their decisions to provide workplace accommodations. The study will identify factors influencing supervisors’ decisions to accommodate workers with MHD. We will ask all workers to complete a web-based survey indicating whether or not they suffer from a mental health disorder. For those that do, we will assess whether or not they have disclosed their condition and we will determine which accommodations they were offered and which they would have preferred or found helpful to be offered. We will also assess individual perspectives and group-level information on the workplace, supervisor, and worker factors through additional scales on the survey.
Critères d’inclusion
Critères d’exclusion

Pour plus d’informations: Marc Corbière (514) 987-3000 poste 5574

L'évaluation des facteurs relationnels au travail sur la fluctuation de l'estime de soi de travailleurs avec un trouble mental grave œuvrant dans une entreprise sociale

+ Analyse en cours

Titre

L’évaluation des facteurs relationnels au travail sur la fluctuation de l’estime de soi de

travailleurs avec un trouble mental grave œuvrant dans une entreprise sociale

Statut Analyse en cours
Population (diagnostic) Troubles mentaux graves
Chercheurs Marc Corbière, Lise Lachance, Alexandra Panaccio, Tania Lecomte
Organisme de financement Fonds de recherche du Pr Marc Corbière (UQÀM)
Brève description

Buts: L’objectif principal du projet est d’évaluer les facteurs relationnels au travail (supérieur immédiat, collègues de travail) qui influencent la fluctuation de l’estime de soi de travailleurs avec un trouble mental grave.
Contexte: Le rétablissement ou le renforcement de l’estime de soi est requis pour permettre aux personnes avec un trouble mental grave (ex., trouble bipolaire) de s’engager dans des activités diverses, comme le travail. L’estime de soi n’est pas un trait statique: elle peut fluctuer selon la rétroaction reçue dans un contexte particulier. En ce sens, l’estime de soi en tant que travailleur peut augmenter chez les personnes satisfaites à l’égard de leur travail, notamment vis-à-vis des attitudes et comportements de leur supérieur immédiat. Par ailleurs, recevoir un feed-back constructif du supérieur permet aux personnes avec un trouble mental grave de se maintenir en emploi plus longtemps. Le rôle du supérieur immédiat (et des collègues de travail) dans le retour/réintégration au travail de personnes aux prises avec un trouble mental courant ou grave est considéré d’ailleurs comme essentiel, car ce premier a une très bonne connaissance du milieu de travail et présente un pouvoir d’action important dans la dynamique de l’équipe de travail.
Contribution à l’avancement des connaissances: Les attitudes et comportements spécifiques à promouvoir ou à éviter chez le supérieur et les collègues de travail sont mal connus dans ce contexte. Cette étude permettra donc de les identifier et de mieux comprendre leur influence sur l’estime de soi de l’employé avec un trouble mental et ainsi repérer les éléments essentiels pour développer une intervention conçue sur mesure pour le supérieur immédiat et les collègues qui travaillent avec une personne aux prises avec un trouble mental grave. De plus, l’étude permettra de tester une nouvelle méthode de recherche, l’Experience sampling method, dans le but de l’utiliser dans de futurs projets où il est parfois difficile d’avoir accès à de grands échantillons, notamment lorsqu’il s’agit de recruter des personnes avec une incapacité au travail (p. ex., populations avec un trouble mental courant, un trouble mental grave, un trouble musculosquelettique).

Pour résumer, les résultats de ce projet permettront d’identifier et de développer de nouvelles cibles d’intervention et de tester de nouvelles méthodes d’analyse et de collecte de données de participants à des projets. Retombées positives prévues : Les résultats de ce projet aideront à mieux intervenir auprès de deux acteurs clés de l’organisation, le supérieur immédiat et les collègues de travail, et ainsi développer des interventions cibles pour créer un contexte favorable au développement de l’estime de soi du travailleur avec un trouble mental grave lors de son entrée en emploi, et rétablir/renforcer son estime de soi pour assurer son maintien en emploi. Publications envisagées : Au moins un article dans une revue scientifique avec comité de lecture dans le champ de la santé mentale et de la réhabilitation au travail.

Critères d’inclusion
  • Être âgés d’au moins 18 ans, parler et comprendre le français, avoir un trouble mental grave (p. ex., trouble bipolaire), travailler dans une entreprise sociale québécoise
Critères d’exclusion
  • Avoir un diagnostic cognitif important (p. ex. problème de mémoire) ou de déficience intellectuelle

 

Pour plus d’informations: (514) 987-3000 poste 5593 | jean-philippe.lachance.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

 

 

Intervention basée sur la thérapie cognitive comportementale et conçue pour les personnes aux prises avec un trouble mental grave inscrites dans des programmes de soutien à l’emploi- effets sur les résultats liés au travail et à d’autres variables inhérentes.

+ Analyse en cours

Titre

Intervention basée sur la thérapie cognitive comportementale et conçue pour les personnes aux prises avec un trouble mental grave inscrites dans des programmes de soutien à l’emploi- effets sur les résultats liés au travail et à d’autres variables inhérentes

Statut Analyse en cours
Population (diagnostic) Troubles mentaux graves
Chercheurs Lecomte T., Corbière M., Titone D., Lysaker, P.
Organisme de financement Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
Brève description

Cette étude souhaite offrir un groupe d’intervention spécialisé à 50 individus ayant un trouble mental grave inscrits dans un programme de soutien à l’emploi, et comparer leurs résultats au travail à ceux de 50 individus n’ayant pas reçu d’intervention TCC, mais étant inscrits dans le même programme. L’intervention est axée spécifiquement sur les attentes, les croyances et les habiletés d’adaptation reliées à l’emploi.  L’étude mesure aussi les contributions d’autres facteurs pouvant influencer l’intégration  au milieu du travail, comme les pertes de soutien financier, les symptômes, la présence de troubles concomitants ou les déficits cognitifs ou sociaux.

De telles interventions pourraient potentiellement améliorer, à moindre coût, l’intégration sur le marché du travail des individus ayant un trouble mental grave. Cette étude nous aidera aussi à mieux comprendre la contribution des processus cognitifs (croyances, attentes, stratégies d’adaptation) sur le comportement et les résultats au travail, en tenant compte d’autres concepts (ex. les déficits cognitifs et sociaux).

Critères d’inclusion
Critères d’exclusion

 

 

Pour plus d’informations: (514) 987-3000 poste 5593 | jean-philippe.lachance.cemtl@ssss.gouv.qc.ca

 

Factors associated with the work integration of people with severe mental disorders in social enterprises located in Canada

+ Analyse en cours

Titre

Factors associated with the work integration of people with severe mental disorders in social enterprises located in Canada

Statut Analyse en cours
Population (diagnostic) Troubles mentaux graves
Chercheurs  Marc Corbière, Carolyn Dewa, Tania Lecomte, Franco Fraccaroli, Sara Zaniboni, Hélène Sultan-Taïeb, Marie-José Durand
Organisme de financement Instituts de recherche en santé du Canada (IRSC)
Brève description Introduction: Work is the main activity of 62.7% of Canada’s adult population and offers financial autonomy, self-respect, dignity, and quality of life. However, a large number of individuals are unable to work because of disabilities arising from various physical or mental health problems. For people with a severe mental disorder (e.g., schizophrenia, mood disorders), almost 80% are unemployed, though many are able and available to integrate into the workplace. Furthermore, job tenure is typically brief for this population, with published studies reporting an average of 3-7 months. In contrast, people with severe mental disorder who work in social enterprise (SE) contexts have longer job tenures than people who work in other settings. However, little is known about SEs as a work alternative for people with a severe mental disorder. SEs offer several advantages over other social professional integration measures. First, few SEs operate with government subsidies. Consequently, they are less likely to be affected by changes in government, which is not the case for publicly funded community programs. Second, in addition to providing employment opportunities, SEs offer goods and/or services to their members and to the community. Third, because SEs employ a significant percentage of employees with severe mental disorders, they allow better workplace integration, often with less stigma, and better accommodations for people with a severe mental disorder than other workplace settings. Social Enterprises, with their mission of integrating people with a severe mental disorder into the workforce, initially arose in Italy following the deinstitutionalization of psychiatric hospitals in the late 1970s. In Canada, SEs are a fairly recent phenomenon with most new SEs being developed in Quebec and Ontario. Studies looking at specific profiles of employees with severe mental disorders working in SEs are needed, as are studies investigating the significant elements that predict job tenure for this clientele. Return on Investment (ROI) and cost-benefit analyses of SEs are also warranted to gain a better understanding of the value of the investments associated with the various SE models.
Objectives: The purpose of this study is threefold: 1) Describe the profiles of employees with a severe mental disorder working in SEs; 2) Identify the significant factors that predict job tenure for individuals working in SEs; 3) Evaluate the ROI of various SE models and conduct a cost-benefit analysis of SEs.
Method: This prospective study consists of three assessment phases for employees with severe mental disorders:
Phase 1 (baseline) and Phases 2 and 3 (six month and one year follow-ups). Also, during this one year period, Human resources from the SE will be contacted every two months (work outcomes). As well, in Phase I: Directors/owners/human resources managers of SEs located in Canada will be interviewed about their enterprise’s structure using organizational indicators of SEs (e.g., percentage of employees with a disability). In parallel, individual and environmental data will be gathered from employees with a severe mental disorder working in the SEs, including variables from the following concepts: background and characteristics, work personality (i.e., workers’ characteristics), work environment, work adjustment, and work intention. A total of 500 participants is anticipated for Phase 1. Also, work outcomes (e.g., job tenure) for study participants will be gathered by Human resources every two months for one year following Phase 1. In Phases 2 and 3 (6-month and 1-year follow-ups): Participants with severe mental disorders will be assessed regarding variables that may change over time (e.g., self-esteem as a worker). Descriptiveanalyses, cluster analyses, survival analyses and structural equation modelling will be used to answer the study’s objectives 1 and 2. Finally, the ROI and cost-benefit analyses (Objective 3) will take one year to complete, and will assess the value of the accommodations offered within each SE as well as mental health services used.
Pertinence: This research will increase our understanding of SEs in Canada by taking advantage of the experiences of SEs located in Italy, based on organizational, psychosocial and economic characteristics. The results of this study will provide new information about people with a severe mental disorder working in Canadian SEs (Quebec and Ontario) as well as key factors impacting job retention of people with mental disabilities in SEs.
Critères d’inclusion
Critères d’exclusion

Pour plus d’informations: Julie Hupé et Maud Mazaniello (514) 987-3000 poste 5593

Étude préliminaire visant à déterminer l’impact potentiel d’une intervention pour la prévention des rechutes au niveau de la dépression et l’amélioration du bien-être au travail

+ Recrutement de participants en cours

Titre

Étude préliminaire visant à déterminer l’impact potentiel d’une intervention pour la prévention des rechutes au niveau de la dépression et l’amélioration du bien-être au travail

Statut Recrutement de participants en cours
Population (diagnostic) Dépression
Chercheurs Tania Lecomte, Marc Corbière
Organisme de financement Healthy Minds Canada
Brève description Les chercheurs principaux ont développé, par le passé, une intervention de groupe de type cognitivo-comportementale ayant fait ses preuves auprès de différentes clientèles ayant eu des problèmes de santé mentale. La présente démarche vise à tester une version adaptée de cette intervention auprès de personnes ayant des antécédents récents de dépression qui sont de retour au travail. Il s’agit d’une étude préliminaire qui s’inscrit dans une démarche scientifique visant à mesurer l’impact d’une intervention de groupe cognitivo-comportementale pour les personnes souffrant de dépression, qui sont actuellement au travail, quant à la prévention de la rechute au niveau de la dépression. 50 travailleurs ayant des antécédents récents de dépression sont invités à participer à l’étude. Des mesures seront prises à trois temps de mesures dans une période de six mois.
Critères d’inclusion
  • Avoir reçu un diagnostic de dépression au cours des 12 derniers mois
  • Être de retour au travail depuis peu ou prévoir y retourner prochainement
  • Travailler avec des collègues et un supérieur immédiat
  • Habiter dans le grand Montréal
Critères d’exclusion
  • Avoir suivi une thérapie cognitive comportementale au cours des 12 derniers mois
  • Avoir un retard mental ou un trouble organique (ex. délire, démence, amnésie)

 

Pour plus d’informations: (514) 987-3000 poste 5593 | jean-philippe.lachance.cemtl@ssss.gouv.qc.ca